Le décor comme prolongement de soi
Chez soi, chaque objet prend un sens.
Un rideau noren qui ondule au passage, un masque de théâtre accroché à un mur, une figurine posée au bord d’une étagère : ce sont des présences silencieuses, des compagnons de vie.
On ne les accumule pas. On les choisit, on les place, on les regarde vivre avec nous.
Créer un intérieur à la japonaise, ce n’est pas copier une esthétique. C’est accueillir une certaine façon d’être au monde : modeste, sensible, vivante.
C’est préférer l’essentiel au superflu, le sens au spectaculaire. C’est faire de son chez-soi un espace de respiration.